Merci Monsieur le Gouverneur de nous avoir fait
l’honneur de nous recevoir aujourd’hui. Ainsi, vous devenez le deuxième
personnage après le président du Conseil Régional Aliou NIANG à accorder une
interview à Décentralisation Nord.
Pouvez-vous lever un coin de voile sur qui vous êtes en vous présentant à nos
lecteurs ?
Merci. Je vous remercie de me donner le privilège après le Président Aliou
Niang de faire connaissance avec vos lecteurs mais aussi de discuter avec vous
des questions liées à la décentralisation et du rôle de l’autorité
administrative au niveau du Conseil régional. Je suis comme vous le savez le
gouverneur de la région de Saint-Louis Amadou SY. Je suis administrateur civil
principal et je suis le gouverneur de la région de Saint-Louis depuis 2001.
Auparavant, j’étais secrétaire général à l’UFR de Mathématiques
appliquées devenu maintenant SAT de l’Université Gaston Berger après avoir
fait déjà un tour dans la commande territorial comme adjoint au préfet de
Kaolack.
Bien entendu, j’ai servi comme adjoint du gouverneur chargé du développement
à Thiès ; poste que j’ai quitté pour venir à Saint-Louis. Je suis économiste
de formation et j’ai fait le lycée Van Vollenoven de Dakar, l’Université
Cheikh Anta DIOP de Dakar, la faculté des Sciences Juridiques et Economiques
ensuite l’Ecole Nationale d’Administration
et de Magistrature, option administration générale et ensuite des stages au
niveau de l’institution international d’administration publique de Paris. Ce
sont donc ces éléments qui m’ont permis aujourd’hui d’avoir une
formation administrative qu me donne la prétention de vouloir diriger cette région
avec plusieurs autres collaborateurs particuliers, Monsieur l’adjoint au
gouverneur chargé du développement, Monsieur Gonilla Amar et l’adjoint administratif,
Monsieur Kenny. Mais aussi à côté du préfet de Saint-Louis Monsieur
Souleymane CISSE.
Voilà sommairement ramassé mon curriculum vitae.
En 1996, la région est érigée en collectivité locale. Pouvez-vous faire le
point par rapport à l’étendue de vous compétences ?
Je pense donc de ce point de vue, vous connaissez les 09 domaines de compétences
qui sont transférées. Je ne vous ferai pas ………. de vous le répéter.
Mais ce que nous pouvons noter avec beaucoup de satisfaction. C’est que depuis
2000 beaucoup d’efforts notables ont été notés dans les secteurs à compétences
transférées. La demande sociale qui est liée à ces différentes compétences
sur le plan de l’éducation, sur le plan culturel, sur le plan de l’aménagement
du territoire……… des avancées significatives ont été faites. De ce
point de vue, nous gouverneur de région ayant
le pouvoir d’approbation des actes au niveau du Conseil régional. Jusqu’à
présent, nous sommes en phase avec eux. Il est vrai, notre observation peut être
considérée comme ………………….nous sommes à la fois juge et partie :
juge parce que nous approuvons plus ou moins les documents du Conseil régional,
mais ……… parce que nous sommes membre du Conseil régional en tant que
commissaire du gouvernement. De ce point de vue, je pourrais vous dire
que le Président Cheikh Tidiane SY qui a quitté a
eu souvent à travailler en étroite collaboration avec nous sur des
dossiers avant même qu’on les étudie en commission. Nous étions vraiment en
même temps que les conseillers dans la phase d’élaboration, de conception,
de suivi. Ce qui fait d’ailleurs que l’approbation devient plus ou plus
implicite. Bien entendu, il est formalisé. Mais ce qui est entrain
………c’est que nous
travaillons avec eux, nous faisons toutes les observations en règle. Il
faudrait remarquer et je pense c’est très important de le dire, le secrétaire
général du conseil régional, Monsieur Saliou Rama KA qui et un administrateur
civil, un ancien gouverneur nous facilite beaucoup la tâche. Car il connaît
l’étendue des compétences de la région et celle de l’autorité déconcentrée.
De ce point de vue, il n’ay a pas de chevauchement sur les compétences
respectives parce que le problème qui se pose souvent au niveau des régions,
c’est que les gens ont tendance à poser
une dualité entre le Président du Conseil régional et le Gouverneur de la région.
Nous, au niveau de la région de Saint-Luis, Dieu Merci ; nous n’avons
pas cette perception des choses. Le Président du Conseil régional et moi-même,
nous nous considérons comme complémentaires.
J’ai l’habitude de lui dire, nous sommes des segments de la volonté du Président
de la République pour pouvoir satisfaire la demande sociale. Ainsi, nous sommes
le bras gauche et le bras droit d’une même armure.
De ce point de vue, tous les deux nous devons être complémentaires. Il y a des
moments où j’aimerai être le
bras gauche et lui le bras droit, et il y a des moments où j’aimerai être le
bras droit et lui le bras gauche. Je pense que c’est selon les circonstances.
J’ai l’habitude de le taquiner qu’en cas de trouble de l’ordre public,
le Président du Conseil régional ne se précipiterait pas pour être en première
ligne. Bon ça c’est juste une parenthèse pour rire) . Pour vous dire véritablement
notre conception de l’autorité régionale, c’est une conception de
convergence mais aussi de solidarité, une conception de vision commune par
rapport aux problèmes parce que n’oublions pas que c’est le Président de
la République qu définit la politique de la nation et que tous les autres au
niveau des organes, parce que nous avons des organes dans lesquels la représentation
nationale qui est majoritaire c’est celle du parti qui est au pouvoir. De ce
point de vue, il n’y a pas de problème.
L’autre élément sur lequel j’aimerai insister c’est que le Conseil régional
a épousé des visions qui sont pour
nous prioritaires qui sont de s’attaquer aux problèmes des jeunes, tout ce
qui est la formation, le chômage des jeunes, le stade mais aussi à l’emploi
des jeunes. Une autre question qui est majeure au Conseil régional est considérée
comme prioritaire c’est celle liée
aux femmes. Nous avons le forum des jeunes qui a été organisé en 2003, mais
aussi le forum des femmes, mais aussi le compagnonnage qui existe entre le
Conseil régional et le Ministère des MPE qui a dû travailler plus ou moins en
étroite collaboration avec eux, mais aussi avec l’ensemble des ministères :
de l’entreprenariat féminin, du ministère de la planification régionale et
de la coopération décentralisée. D’ailleurs, à ce niveau, je voudrais me féliciter
de l’état d’excellence des relations qu’il y a entre le conseil régional
et ses partenaires que ce sot la région de Wallonie, que ce soit la région
Nord-Pas de Calais ou Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées. Nous voyons qu’il y a une
coopération très dynamique. Nous avons des échanges très réguliers de
personnes, de stages de contact, de travail. Ce qui fait que nous savons qu’au
niveau de ces différentes régions que ce soit Rhône-Alpes ou la Région de
Wallonie où la décentralisation a été poussée jusqu’au lus haut niveau.
C’est l’un des niveaux les plus élevé de transfert de compétence
jusqu’aux autres régions comme celle Nord Pas de Calais. A ce niveau, nous
voyons que la région de Saint-Louis entretient avec ses régions des relations
d’excellente qualité et de programmes ambitieux initiés et suivis par les
deux structures. Je donne un exemple. J’aurai puis en citer beaucoup. C’est
par exemple la réhabilitation du patrimoine à travers la réhabilitation de
l’assemblée territoriale qui sera le futur siège du conseil régional. Nous
savons de ce point de vue que la région wallonne en Belgique est fortement
impliquée. A travers cette réhabilitation, c’est non seulement une partie du
patrimoine sur le plan culturel qui sera réhabilitée, mais aussi, il y a un
chantier école qui sera fait parce que les ouvriers qui sont là ; ils
embaucheront une main d’œuvre locale à laquelle ils transfèrent au fur et
à mesure leurs compétences. La compétence pour ne pas dire la technologie
restera au Pays. Et elle pourra servir pour toute la ville et même d’autres
villes qui sont contemporaines à Saint-Luis et pour lesquelles ce patrimoine vétuste
et chargé d’histoire. Et il serait important d’avoir des personnes qualifiées
pour le protéger. C’est d’autant plus important que nous sachions qu’il y
a une différence entre la réhabilitation, la restauration et la construction.
La restauration est plus compliquée parce que pour restaurer il faudrait être
un homme de l’art. il faudra avoir l’habileté, la compétence, la formation
qu’il faut. Ca fait entrer une dose supplémentaire de compétences et
d’habileté par rapport aux autres niveaux qui demandent une formation. Mais
la ……. Est plus compliquée parce que c’est une affaire de spécialiste.
Parlez-nous Monsieur le gouverneur de l’étendue de vos compétences
Mes compétences comme vous le savez ; elles sont visées par le décret
72-636 portant attribution des chefs de circonscriptions administratives
et chefs de village. Vous savez aussi que la loi 72-02 avant été modifiée
avec la loi 96-06 du 22 mars 1996. vous prenez un peu toutes les compétences
qui sont au niveau de la loi 72-02 portant création des régions, vous y
enlevez un peu les compétences transférées, vous avez l’étendue de la
surface d’action du gouverneur. Mais de façon plus stricte et plus
restreinte, je vous dirai simplement que le gouverneur a sons sens, son rôle.
C’est d’abord un rôle de représentation parce qu’il est délégué du Président
de la République et le représentant de chacun des ministres. Mais il y a aussi
un rôle de coordination parce que vous avez des chefs de services régionaux
qui sont là avec toutes les structures et au niveau de la région, le
gouverneur étant le répondant du Président de la République, du Premier
Ministre et de l’ensemble du gouvernement ; il doit leur rendre compte de
tout ce qui se passe. Mais il me
semble qu’il y a un rôle de
manager, de leadership. Je dois l’assumer en ce sens qu’il doit pouvoir
seulement rendre compte et informer mais aussi susciter les
initiatives sur le plan économique, social et culturel. Dans tous les
secteurs, il doit à chaque fois tenir ses supérieurs informer
des situations au niveau de la région et aussi des initiatives qui
pourraient être suscitées et pourraient peut être satisfaire les besoins des
populations. A charge maintenant pour ces autorités d’approuver ou voir la réalisation.
Et toutefois cette relation accepter, une fois que les pouvoirs publics décident
de quelque chose, ils doivent aussi, le gouverneur, le préfet comme le sous-préfet
au niveau de leurs circonscriptions administratives être chargé de matérialiser,
de suivre l’exécution de cela et les différentes décisions qui sont prises
au niveau national. Il y a aussi un autre facteur plus important, il ne faut pas
qu’on oubli que l’autorité administrative est ça nous le tenons de notre rôle
de représentant du Ministre de l’Intérieur, nous sommes chargés d’assurer
la sécurité des biens et des personnes. De ce point de vue, au niveau d’une
région comme Saint-Louis nous n’avons pas trop de problèmes. il arrive
parfois que nous ayons quelques entrechats avec l’université et c’est
vraiment marginal. En général à part quelques difficultés que nous
……………….. de plus en plus avec le dialogue avec les autorités
universitaires, avec les étudiants, nous essayons d’instaurer pour éviter
qu’il y ait des ruptures. Parce que j’ai l’habitude de leur dire quant
vous faites une grève dès que vous
faites une assemblée générale, nous sommes informés et que vous n’avez pas
besoin de barrer la route nationale pour vous faire entendre.
Parce que notre rôle c’est d’aller au devant de l’information, de
nous informer et d’informer notre hiérarchie.
Comme on le voit, le gouverneur a toutes ces
compétences.
Monsieur le Gouverneur, i y a un projet de loi qui envisage de conférer à la région
le statut d’unique exécutif régional. Quelle appréciation faites- vous de
ce projet ?
Bon vous connaissez très bien en vertu de mon
statut d’administrateur, je suis soumis à une obligation de réserve.
Je ne me prononce jamais sur ce qui est à faire et sur ce qui est à venir
(rires). Et là, je réserverai un point de vue par rapport à ma hiérarchie ;
et j’en discuterai dans des cadres officiels, organisés par ma hiérarchie.
En tout cas, ce sur quoi j’insiste, il ne faut pas qu’on perde de vue tous
que l’important ce n’est pas d’être la tête de pont de la région,
l’important, c’est que tous les acteurs au niveau régional jouent le jeu et
que ça se fasse pour le mieux être des populations et que ça ……… fasse
pour la satisfaction de la demande sociale. Si les autorités centrales, au pus
haut niveau, estiment que voilà le cadre dans lequel, ils pensent que cette
perspective peu t se dessiner de la manière la plus opérationnelle. Nous nous
sommes des agents de l’Etat , nous
exécutons. Mais je vous dis que nous réservons notre point de vue personnelle
du fait de mon obligation de réserve.
Pour sauver Saint-Louis des risques d’inondation qui pesaient sur elle durant
l’hivernage, un canal de délestage a été creusé pour évacuer le surplus
d’eau du fleuve vers la mer. L’espoir et
l’optimisme suscités par le canal chez les populations ont
très vite cédé la place à une inquiétude. Quels sont les risques que
présente aujourd’hui et quelles sont les solutions que l’Etat a envisagé
pour résoudre définitivement ce problème ?
Je dois préciser comme vous l’avez si bien dit le canal a été creusé
d’urgence pour sauver Saint-Louis des inondations parce qu’au moment où on
creusait le canal, aucune solution ne s’offrait par rapport à la désolation
qui serait consécutive à la crue
de mananthalie qui arrivait sur Saint-Louis et qui était
presque à une dizaine de jours de Saint-Louis. Ce qui signifie qu’on
ne peut pas faire le reproche aux pouvoirs publics de ne pas avoir pris une
initiative peut être hardie, mais une initiative opportune pour sauver
Saint-Louis. Parce que les perspectives qu’on avait c’était des hauteurs
d’eau de 2,5m à 3m. ce qui signifierait que la gouvernance ou nous sommes
aller être inondée avec le cortège de désolation, de perte en vie humaine,
en matériels et en biens. On aurait reproché aux pouvoirs publics de ne rien
faire. Bien entendu, d’autant plus que d’ailleurs à la veille de cela, au
niveau de la presse, il s’était installé un débat pour dire que si les
pouvoirs publics ne font rien Saint-Luis est menacé par les eaux. C’est vous
dire que la décision qui a été prise était opportune. Maintenant, une fis
que l’homme met sa main à la nature, elle peut toujours réagir. Et la réaction
qui est actuelle même si elle a suscité une inquiétude particulière
chez les profanes, cette réaction attend par les techniciens.
Quant on creusait le canal, les gens se sont inquiétés de le vois passer à 4
m à 400m, mais les techniciens qui l’ont creusé le savaient, parce qu’il y
avait 2milliards de m3 d’eau
emprisonné à Saint-Luis sur des dunes de sables meubles qui devait être
emporté du fait de l’érosion. Donc, ce n’était pas une surprise de voir
le canal s’élargir. C’est d’ailleurs, une des raisons pour lesquelles,
les gens demandaient que le canal soit creusé là où il est creusé. Parce
qu’une étude d’impact a été faite. Ce lieu sur lequel le canal est
creusé devait accueillir un canal du même type qui devait être
transformé en chenal dans le cadre du COSEG pour la réactivation du port de
Saint-Luis. Il y a déjà une étude de novembre 2002 avec le COSEG qui devait
prendre possession de ce canal pour le transformer en chenal.
Une fois que ce canal a été creusé, il a permis de sauver Saint-Louis des
eaux ; les saint-louisiens n’ont pas vu véritablement
passer l’onde de cru qui avait posé le problème. Parce quelle est
venue e le canal ayant déjà délesté Saint-Lis de sont trop plein. C’est
pourquoi on l’appelle canal de délestage. Quand l’eau de mananthalie est
arrivée, elle est passée presque inaperçue c’est pourquoi quand l’eau est
partie, le fleuve a baissé beaucoup avant que la langue salée ne remonte. Ces
quelques jours d’inquiétudes, on disait que le fleuve se vidait de son eau
parce que simplement on sait
qu’à chaque fois le niveau du fleuve pendant l’hivernage grossit
le mouvement du fleuve vers la mer. Mais quant le niveau du fleuve
baisse, la ………. De la banque salée étant stoppée par le barrage de
Diama.
Avant que l’eau de la langue salée ne remonte carrément donc le niveau du
fleuve a tendance à baisser. Mais la langue salée semble ………… cela
parce que la mer renvoie de l’eau. Et c’est d’ailleurs l’une des raisons
d’être du barrage de Diama qui est un barrage antisel. Sinon la langue salée
remonterait jusque vers Dagan pour causer des dégâts au niveau des
exploitations agricoles. Maintenant, je voudrais rassurer tout le monde, dire
que cette question, quant elle a été posée et qu’elle a été prise en
charge par les plus hautes autorités doit vraiment rassuré les gens. Nous
avons dit autant le canal a été creusé dans l’urgence, autant la solution
par le canal doit être pensée et réfléchie. Parce qu’avant ont n’avait
pas le temps, il fallait le creuser en 11 jours avant que l’eau n’arrive,
mais maintenant on a quand même le temps et on est entrain de profiter de ce
temps là pour faire des études d’impact de l’ouvrage qui sera fait dans le
canal. Il y a trois solutions qui ont été envisagées : soit la fermeture
du canal, beaucoup de gens me disent comment c’est possible. C’est possible,
nous l’avons vu en Union Soviétique, une partie de la mer a été ……… déplacée.
Nous avons ainsi qu’au niveau de la Hollande avec les Potters, ce sont les
avancées de la mer qui sont récupérées. Et mieux une société de la place
pou ne pas l’annoncer, je ne veux pas faire de publicité et le conseil régional
m’a transmis des propositions d’une entreprise pour combler le canal si le
besoin se ferait sentir. Pour vous dire que des solutions de comblement du canal
existent. Ça signifie si demain l’inondation arrive encore, il faut faire une
autre solution ; la deuxième solution consiste à fermer le canal avec un
seuil. On envisage déjà en fermant le canal pour éviter l’érosion on
envisage déjà l’eau qui arrive ; la troisième solution c’est de
mettre un ouvrage structuré, un
système d’écluse qui laisserait passes les bateaux etc. ça c’est la
solution optimale qui permettrait avec le canal de faire une
pierre plusieurs coups : de régler le problème des inondations, de
régler le problème du port et aussi de régler le problème de la préservation
de l’environnement. Pour cela il faudra faire des études. Il y a beaucoup
d’études qui sont entrain d’être faites aussi par le ministère de l
‘hydraulique, mais par la plus haute autorité de l’Etat, le Président de
la République qui suit cette question avec beaucoup
d’attention qui a réuni
les spécialistes. Un compte rendu régulier lui et fait et au ministre de
l’intérieur, au Premier ministre dans le cadre de la cellule nationale de
lutte contre les inondations. Mais aussi, la direction de la protection civile
est aussi en train de faire des études. Plusieurs séminaires ont été organisés
sur cette question.
Autant on a travaillé pour creuser le canal dans l’urgence, autant pour la
solution nous devons impliquer toutes les parties prenantes pour sécuriser la décision
qui sera prise.
Toutes les propositions capitalisées permettront d’avoir la décision
optimale définitive qui permettra au-delà du canal de régler toutes les
questions. C’est véritablement l’enjeu car l’inondation est une question
récurrente. Voilà ce que je voulais dire en rassurant tout le monde.
A présent, Monsieur le gouverneur le mot de la fin.
Le mot de la fin c’est de vos remercier et de vous dire que véritablement,
le gouverneur est le commissaire du gouvernement dans le conseil régional et de
ce point de vue, il est partie prenante avec les conseillers. Il est comptable
des succès et des échecs au niveau
de la région. C’est pourquoi, il souhaite bon vent au Président Aliou NIANG
et à l’ensemble des conseillers régionaux. Il leur réitère toute sa
disponibilité et toute sa volonté de vouloir collaborer avec eux pour le plus
grand succès des initiatives prises par la région mais aussi des directives et
des instructions formulées par les autorités gouvernementales sous la conduite
du Premier Ministre sou la vision du Président de la République.
Je voudrais terminer en vous remerciant et vous disant que le gouverneur est
disponible et disposé à l’avenir pour qu’à chaque fois que vous avez
besoin de cela de recevoir votre journal pour discuter avec vous des
questions qui interpellent les populations ou qui sont susceptibles
d’interpeller les autorités administratives : c’est sur cela que je
voudrais terminer. Je vous remercie
Babacar Faye